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mercredi 2 juin 2010

Chronique de Marc Fiorentino dans la Tribune du 01 Juin2010: GREED AND FEAR

Dire que les marchés sont volatils depuis quelques semaines est un doux euphémisme. Ils ont une fois de plus perdu la raison, si on peut penser qu’ils l’aient seulement eue un jour. Le début de la semaine qui vient de s’écouler semblait sonner le glas de tous les actifs « à risque ».

dimanche 23 mai 2010

Chronique de Marc Fiorentino dans la Tribune du 17 Mai 2010: AVEUGLEMENT SUR LES ETATS-UNIS

La Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande et même, comme c’était prévisible, l’Angleterre maintenant. Tous les jours, ces pays sont attaqués, conspués par les grands stratèges de ce monde et soumis à un examen approfondi et permanent de leurs faiblesses principales, le déficit et la dette. La zone euro est boudée par les investisseurs. L’euro aussi. Malgré le plan de relance européen, il ne rebondit pas et attend une hypothétique intervention concertée des banques centrales pour arrêter de baisser.

Chronique de Marc Fiorentino dans la Tribune du 10 Mai 2010: CRISE DE L EURO. A QUI PROFITE LE CRIME ?

L’euro s’est effondré. Et tous les regards se tournent, comme d’habitude, vers les hedge funds, les fonds spéculatifs. Il faut dire que le Wall Street Journal nous révélait dés le mois de Mars que le 8 février les plus gros hedge funds américains étaient réunis à New York, pour un dîner dans un hôtel de Manhattan, à l’invitation d’un courtier, dîner pendant lequel ils auraient décidé de se liguer pour faire chuter l’euro à 1. 1 euro contre 1 dollar.

lundi 3 mai 2010

Chronique de Marc Fiorentino dans la Tribune du 03 Mai 2010: AGENCES DE NOTATION : FAITES LES TAIRE !

La Grèce a un vrai problème de déficit et de dette. Le Portugal, l’Irlande, et l’Espagne ont un problème de déficit et de dette. La France aussi. L’Europe dans son ensemble. L’Angleterre. Les États-Unis. Et même la Chine.

lundi 26 avril 2010

Chronique de Marc Fiorentino dans la Tribune du 26 avril 2010: PAROLES, PAROLES

Je n’ai pas honte de le dire. J’étais fan de Dalida. Et en ces temps de crise une de ses chansons me revient en mémoire. « Encore des mots, toujours de mots, les mêmes mots, rien que des mots, des mots magiques, des mots tactiques qui sonnent faux ». répond-elle à Alain Delon qui lui fait des promesses.Moi aussi, j’ai envie de dire « Paroles, paroles, paroles » à tous ces leaders politiques du monde entier qui nous mènent en bateau depuis la crise financière en nous promettant encore et toujours le grand soir de la réforme financière. Cette semaine, on a encore assisté à une grande envolée lyrique de Barack Obama : « Certains ont oublié que derrière chaque dollar négocié ou investi avec une effet de levier, il y a une famille qui essaie d’acheter une maison, de financer des étude et d’ouvrir un commerce ou d’économiser pour une retraite ».

Chronique de Marc Fiorentino dans le JDD du 16 Janvier 2010

- 20 °C
Je m’en veux. Je me pose la question que des millions de Français se posent sans oser l’exprimer… On leur a déjà répondu que c’était une question politiquement incorrecte, voire tout simplement idiote! Mais je me lance tout de même. Quelle température aurait-il fait cette semaine, en banlieue parisienne, à Brétigny-sur-Orge exactement, si nous n’avions pas le réchauffement climatique? – 30 °C? – 40 °C? En grelottant sur mon scooter, je me prends même à être soulagé, je l’avoue avec honte, que les Chinois et les Américains aient fait capoter le sommet de Copenhague, un sommet dont notre Président et les médias nous disaient que c’était le sommet de la dernière chance avant l’apocalypse et dont ils ne disent plus un mot en ce début d’année gelé.

jeudi 22 avril 2010

Chronique de Marc Fiorentino du 19 avril 2010 dans LA TRIBUNE :LES RICHES DOIVENT PAYER!!!

Connaissez-vous Fernand Raynaud ? Les plus vieux d’entre nous n’ont pas oublié son fameux sketch du boulanger. Fernand Raynaud y joue le rôle d’un douanier bien français, qui « n’aime pas les étrangers parce qu’ils viennent manger le pain des français ». Il s’acharne sur un « étranger » qui vit dans son village. Ce dernier finit par craquer et s’en va. « Alors il a pris, sa femme, ses enfants et il est monté sur un bateau et il a été loin au-delà des mers. Et depuis ce jour là, on ne mange plus de pain….c’était le boulanger ! ». Aujourd’hui c’est un peu la même histoire… Comme tous les 20 ans ou presque dans notre beau pays. Avec les éternels ennemis du peuple : les riches. Que Besant n’aime pas les riches, c’est normal, c’est son rôle. Que François Hollande déclare en 2006 « je n’aime pas les riches », c’est déjà un peu plus surprenant.

lundi 12 avril 2010

Chronique de Marc Fiorentino du 12 avril 2010 dans LA TRIBUNE : LA TREVE DE PAQUES?

La guerre économique bat son plein depuis la crise financière de 2008.

Entre les zones économiques, entre les blocs et entre les pays au sein des mêmes zones. Sur tous les fronts, monnaies, taux d’intérêt, plans de relance nationaux, protectionnisme larvé ou assumé. Une guerre où chacun cherche à sauver sa peau, c'est-à-dire ses emplois et ses exportations, et où tous les coups sont permis.

Chronique de Marc Fiorentino du 29 mars 2010 dans LA TRIBUNE : UNE VICTOIRE POUR L'EUROPE

Tout a été dit ou presque sur la crise Grecque et le plan de sauvetage adopté jeudi soir par l’Europe. Tout et surtout le pire. Les articles et les commentaires se sont multipliés pour expliquer que l’Union Européenne était au bord de l’effondrement et que l’euro était au bord de l’implosion. Les commentateurs se sont rués sur leur dictionnaire de synonymes et ont épuisé tous les termes existants pour illustrer un échec : défaite, déboire, faillite, naufrage, revers, fiasco, bide, débâcle, désastre, flop, sans oublier naufrage voire enterrement. On a donc en une semaine enterré l’euro et l’Europe.

Chronique de Marc Fiorentino du 06 avril 2010 dans LA TRIBUNE : ATTENTION AUX IDEES RECUES SUR LE YUAN

Quand on parle du yuan, nous sommes tous tellement concentrés sur le fait qu’il FAUT que les Chinois réévaluent et cessent leur dumping commercial par la sous valorisation de 40% de leur monnaie et tous tellement convaincus qu’ils ne le feront pas, ou si peu que ce sera à peine perceptible, qu’on ne se pose pas une question pourtant essentielle : quelles seraient les conséquences d’une réévaluation très significative du yuan ? Et vous allez voir que la réponse n’est pas aussi évidente qu’il n’y parait. En première analyse, tout le monde a tendance à donner la même réponse: si le yuan est réévalué, la Chine verra ses exportations chuter et les Etats-Unis et l’Europe seront plus compétitifs. Dés lors, on assistera à un rééquilibrage mondial des surplus et des déficits commerciaux. Conclusion : ce sera donc une très mauvaise nouvelle pour la Chine et une trés bonne nouvelle pour les autres pays.

dimanche 11 avril 2010

Chronique de Marc Fiorentino sur Challenge du 08 avril 2010: LA CHASSE A COMMENCE

La chasse aux investissements dans des PME éligibles à la déduction fiscale de la loi TEPA ISF a débuté. Des fonds ou des holdings sont proposés par de nombreuses institutions de qualité. Certains contribuables préfèrent cependant investir en direct. Soit dans des entreprises de « friends et family », soit dans des PME dont le secteur d’activité ou le profil peut les intéresser.

L’investissement en direct est toujours un exercice un peu plus périlleux mais beaucoup d’assujettis à l’ISF sont des entrepreneurs ou des professionnels « entreprenants » qui aiment les entreprises et apprécient la proximité de ce type de placement. Dés lors, il faut trouver la bonne cible. Des cibles qui répondent aux critères de la loi (un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros ou un total de bilan inférieur à 43 millions d’euros et des effectifs de moins de 250 personnes …) mais des cibles qui répondent aussi aux critères du manuel du bon investisseur : un bon management, un secteur porteur, un bon business model, un bon potentiel de croissance et en plus une possibilité de liquidité à 5 ans ! La perle rare donc. Pour des raisons de liquidité mais aussi de transparence, on peut hésiter entre un investissement dans entreprises non côtées et investir dans des PME cotées. Attention cependant. Il faut que les entreprises soient cotées sur un marché non réglementé comme le Marché Libre ou Alternext. Il faut également que l’investissement se fasse à l’occasion d’une augmentation de capital, or peu de sociétés cotées procèdent à des augmentations de capital pendant la « fenêtre de tir fiscal ». D’autre part, la liquidité est meilleure mais elle n’est pas garantie et les entreprises cotées sont parfois aussi périlleuses que les entreprises non cotées. Il n’existe pas de liste officielle des entreprises cotées sur le Marchés Libre ou Alternext éligibles TEPA ISF. Il faut donc fouiner pour trouver la bonne affaire, fouiner sans se faire truffer…