mardi 25 mai 2010

Morning Zapping de Marc Fiorentino du 25 Mai 2010 sur AlloFinance:ET C'EST REPARTI A LA BAISSE






Chronique de Marc Fiorentino sur BFM du 25 Mai 2010: L'EUROPE AU PAIN SEC

 
On assiste à une surenchère des plans d'austérité en Europe et l'Allemagne semble imposer de plus en plus facilement son modèle de rigueur. Les critiques fusent de partout, comme d'habitude...Annonce de la première phase du plan de rigueur anglais hier et engagement allemand sur le retour du déficit à 3% du PIB

dimanche 23 mai 2010

Morning Zapping de Marc Fiorentino/Julia Temin du 21 Mai 2010 sur AlloFinance:DES MARCHES TOUJOURS EN BERNE


Les marchés toujours dans la tendance baissière à cause de la décision de l'Allemagne d'interdire les ventes à découvert et des mauvaises statistiques américaines.

Morning Zapping de Marc Fiorentino/Julia Temin du 20 Mai 2010 sur AlloFinance:DE SURPRISES EN SURPRISES


Les marchés sont repartis à la baisse hier à la suite des annonces surprises de l'Allemagne pour lutter contre la spéculation...

Chronique de Marc Fiorentino sur BFM du 19 Mai 2010: LA BAISSE DE L'EURO EFFRAIE LES ETATS UNIS ET LA CHINE

L'inquiétude sur la baisse de la monnaie européenne semble avoir changé de camp. Alors que la banque centrale européenne n'est toujours pas intervenue pour soutenir la monnaie européenne, les États-Unis et la Chine multiplient les déclarations sur le danger de la baisse de l'euro.La baisse de l'euro continue et elle commence à inquiéter des pays extérieurs à l'Union Européenne
Et c'est un peu un paradoxe. L'euro continue sa chute mais aucun politique européen n'a fait de vraie déclaration forte et menaçante sur le niveau de l'euro. Toujours aucune intervention directe de la banque centrale européenne sur le marché des changes. Les leaders européens défendent l'euro en tant que monnaie unique mais ne semblent pas inquiets pour l'instant du niveau absolu de la monnaie européenne. On voit même de plus en plus d'analyses pour expliquer que c'est finalement la dévaluation de l'euro qui va permettre à l'Europe d'améliorer sa croissance. Du coup, l'inquiétude a changé de camp et on entend de plus en plus d'officiels aux États-Unis mais aussi en Chine se plaindre de la baisse de l'euro.

Barack Obama a paru très inquiet et s'est d'ailleurs déclaré prêt à aider l'Europe
Et ce n'est pas par pur altruisme. Le rebond de la croissance aux États-Unis est fort mais pas aussi fort que dans les sorties des précédentes récessions. La crise de l'euro menace les États sur un des moteurs essentiels de sa reprise récente, les exportations. Pour la première fois de son histoire, sur les douze derniers mois, les États-Unis ont plus exporté vers l'Asie que vers l'Union Européenne.

Et c'est la même inquiétude en Chine
Là encore, le moteur des exportations s'essouffle et la baisse de l'euro entraine la hausse du dollar et donc amplifie la hausse du yuan. Vous avez d'ailleurs remarqué que depuis que l'euro a baissé, plus personne ne demande à la Chine de réévaluer sa monnaie alors que c'était une demande presque quotidienne avant la crise Grecque. La baisse de l'euro est devenu un sujet général d'inquiétude et les États-Unis et la Chine vont surement demander aux Européens de ne pas pousser trop loin le bouchon de la dévaluation compétitive s'ils ne veulent pas déclencher une guerre commerciale.

Morning Zapping de Marc Fiorentino du 19 Mai 2010 sur AlloFinance:L'ALLEMAGNE PART EN GUERRE CONTRE LA SPECULATION


En Allemagne on n'aime pas les spéculateurs. Même si finalement les spéculateurs ont fait le jeu de l'Allemagne jusqu'à présent en faisant baisser l'euro et en obligeant les "cigales' européennes à arrêter de chanter et de danser, l'Allemagne veut siffler la fin de la partie.

Chronique de Marc Fiorentino sur BFM du 18 Mai 2010: L'AVENIR APPARTIENT AUX HEDGE FUNDS

Si vous cherchez un job pour les dix années à venir dans la gestion et le trading, n'hésitez plus. Allez dans un hedge fund. Ils vont échapper à une vraie réglementation et profiter des contraintes de plus en plus lourdes qui vont peser sur les banquesOn s'attend à un accord européen sur les fonds spéculatifs, et même le Royaume Uni est d'accord
C'est aujourd'hui que les 27 devraient se mettre d'accord sur l'encadrement de l'activité des hedge funds ainsi que des fonds spéculatifs. Pas la peine de retenir votre souffle. On est trés loin des grandes tirades accusatrices des dernières années sur la mise au pas des fonds spéculatifs voire leur interdiction. On est plus dans la mesurette que dans la révolution. Et c'est bien pour cela que le gouvernement Cameron à peine installé n'a pas cherché à s'opposer, malgré l'importance de cette industrie pour l'Angleterre. Les fonds devront accepter un peu plus de transparence en s'enregistrant auprés des autorités réglementaires européennes et devront dévoiler un peu leur effet de levier, c'est à dire le mondant de la dette qu'ils utilisent,

Donc pas de craintes pour cette industrie
Bien au contraire. Vous allez comprendre trés vite pourquoi l'industrie des fonds spéculatifs va probablement entrer dans une phase de croissance et de développement sans précédent. Les banques vont être de plus réglementées, elles vont subir de plus en plus de contraintes sur leurs activités de trading pour compte propre. Du coup ce sont les hedge funds, qui restent trés largement libres de faire ce qu'ils veulent, qui vont récupérer et les talents et les capitaux à la recherche de rendements. D'ailleurs les chiffres sont parlants. Les investisseurs reviennent en force dans les hedge funds, une industrie à nouveau en plein boom.
En plein boom et en pleine consolidation
Les hedge funds sont les banques de trading de demain. On va assister à la naissance de nouveau géants comme l'a montré le deal annoncé hier de rachat d'un fonds emblématique GLG par un leader du secteur Man pour créer un ensemble de plus de 60 milliards de dollars. L'avenir des hedge funds est radieux. Et ce n'est pas la petite tape sur la main donnée par les Européens qui changera quelquechose. Au contraire.