dimanche 23 mai 2010
Morning Zapping de Marc Fiorentino/Julia Temin du 21 Mai 2010 sur AlloFinance:DES MARCHES TOUJOURS EN BERNE
Les marchés toujours dans la tendance baissière à cause de la décision de l'Allemagne d'interdire les ventes à découvert et des mauvaises statistiques américaines.
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Morning Zapping de Marc Fiorentino/Julia Temin du 20 Mai 2010 sur AlloFinance:DE SURPRISES EN SURPRISES
Les marchés sont repartis à la baisse hier à la suite des annonces surprises de l'Allemagne pour lutter contre la spéculation...
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Chronique de Marc Fiorentino sur BFM du 19 Mai 2010: LA BAISSE DE L'EURO EFFRAIE LES ETATS UNIS ET LA CHINE
L'inquiétude sur la baisse de la monnaie européenne semble avoir changé de camp. Alors que la banque centrale européenne n'est toujours pas intervenue pour soutenir la monnaie européenne, les États-Unis et la Chine multiplient les déclarations sur le danger de la baisse de l'euro.La baisse de l'euro continue et elle commence à inquiéter des pays extérieurs à l'Union Européenne
Et c'est un peu un paradoxe. L'euro continue sa chute mais aucun politique européen n'a fait de vraie déclaration forte et menaçante sur le niveau de l'euro. Toujours aucune intervention directe de la banque centrale européenne sur le marché des changes. Les leaders européens défendent l'euro en tant que monnaie unique mais ne semblent pas inquiets pour l'instant du niveau absolu de la monnaie européenne. On voit même de plus en plus d'analyses pour expliquer que c'est finalement la dévaluation de l'euro qui va permettre à l'Europe d'améliorer sa croissance. Du coup, l'inquiétude a changé de camp et on entend de plus en plus d'officiels aux États-Unis mais aussi en Chine se plaindre de la baisse de l'euro.
Barack Obama a paru très inquiet et s'est d'ailleurs déclaré prêt à aider l'Europe
Et ce n'est pas par pur altruisme. Le rebond de la croissance aux États-Unis est fort mais pas aussi fort que dans les sorties des précédentes récessions. La crise de l'euro menace les États sur un des moteurs essentiels de sa reprise récente, les exportations. Pour la première fois de son histoire, sur les douze derniers mois, les États-Unis ont plus exporté vers l'Asie que vers l'Union Européenne.
Et c'est la même inquiétude en Chine
Là encore, le moteur des exportations s'essouffle et la baisse de l'euro entraine la hausse du dollar et donc amplifie la hausse du yuan. Vous avez d'ailleurs remarqué que depuis que l'euro a baissé, plus personne ne demande à la Chine de réévaluer sa monnaie alors que c'était une demande presque quotidienne avant la crise Grecque. La baisse de l'euro est devenu un sujet général d'inquiétude et les États-Unis et la Chine vont surement demander aux Européens de ne pas pousser trop loin le bouchon de la dévaluation compétitive s'ils ne veulent pas déclencher une guerre commerciale.
Et c'est un peu un paradoxe. L'euro continue sa chute mais aucun politique européen n'a fait de vraie déclaration forte et menaçante sur le niveau de l'euro. Toujours aucune intervention directe de la banque centrale européenne sur le marché des changes. Les leaders européens défendent l'euro en tant que monnaie unique mais ne semblent pas inquiets pour l'instant du niveau absolu de la monnaie européenne. On voit même de plus en plus d'analyses pour expliquer que c'est finalement la dévaluation de l'euro qui va permettre à l'Europe d'améliorer sa croissance. Du coup, l'inquiétude a changé de camp et on entend de plus en plus d'officiels aux États-Unis mais aussi en Chine se plaindre de la baisse de l'euro.
Barack Obama a paru très inquiet et s'est d'ailleurs déclaré prêt à aider l'Europe
Et ce n'est pas par pur altruisme. Le rebond de la croissance aux États-Unis est fort mais pas aussi fort que dans les sorties des précédentes récessions. La crise de l'euro menace les États sur un des moteurs essentiels de sa reprise récente, les exportations. Pour la première fois de son histoire, sur les douze derniers mois, les États-Unis ont plus exporté vers l'Asie que vers l'Union Européenne.
Et c'est la même inquiétude en Chine
Là encore, le moteur des exportations s'essouffle et la baisse de l'euro entraine la hausse du dollar et donc amplifie la hausse du yuan. Vous avez d'ailleurs remarqué que depuis que l'euro a baissé, plus personne ne demande à la Chine de réévaluer sa monnaie alors que c'était une demande presque quotidienne avant la crise Grecque. La baisse de l'euro est devenu un sujet général d'inquiétude et les États-Unis et la Chine vont surement demander aux Européens de ne pas pousser trop loin le bouchon de la dévaluation compétitive s'ils ne veulent pas déclencher une guerre commerciale.
Morning Zapping de Marc Fiorentino du 19 Mai 2010 sur AlloFinance:L'ALLEMAGNE PART EN GUERRE CONTRE LA SPECULATION
En Allemagne on n'aime pas les spéculateurs. Même si finalement les spéculateurs ont fait le jeu de l'Allemagne jusqu'à présent en faisant baisser l'euro et en obligeant les "cigales' européennes à arrêter de chanter et de danser, l'Allemagne veut siffler la fin de la partie.
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Chronique de Marc Fiorentino sur BFM du 18 Mai 2010: L'AVENIR APPARTIENT AUX HEDGE FUNDS
Si vous cherchez un job pour les dix années à venir dans la gestion et le trading, n'hésitez plus. Allez dans un hedge fund. Ils vont échapper à une vraie réglementation et profiter des contraintes de plus en plus lourdes qui vont peser sur les banquesOn s'attend à un accord européen sur les fonds spéculatifs, et même le Royaume Uni est d'accord
C'est aujourd'hui que les 27 devraient se mettre d'accord sur l'encadrement de l'activité des hedge funds ainsi que des fonds spéculatifs. Pas la peine de retenir votre souffle. On est trés loin des grandes tirades accusatrices des dernières années sur la mise au pas des fonds spéculatifs voire leur interdiction. On est plus dans la mesurette que dans la révolution. Et c'est bien pour cela que le gouvernement Cameron à peine installé n'a pas cherché à s'opposer, malgré l'importance de cette industrie pour l'Angleterre. Les fonds devront accepter un peu plus de transparence en s'enregistrant auprés des autorités réglementaires européennes et devront dévoiler un peu leur effet de levier, c'est à dire le mondant de la dette qu'ils utilisent,
Donc pas de craintes pour cette industrie
Bien au contraire. Vous allez comprendre trés vite pourquoi l'industrie des fonds spéculatifs va probablement entrer dans une phase de croissance et de développement sans précédent. Les banques vont être de plus réglementées, elles vont subir de plus en plus de contraintes sur leurs activités de trading pour compte propre. Du coup ce sont les hedge funds, qui restent trés largement libres de faire ce qu'ils veulent, qui vont récupérer et les talents et les capitaux à la recherche de rendements. D'ailleurs les chiffres sont parlants. Les investisseurs reviennent en force dans les hedge funds, une industrie à nouveau en plein boom.
En plein boom et en pleine consolidation
Les hedge funds sont les banques de trading de demain. On va assister à la naissance de nouveau géants comme l'a montré le deal annoncé hier de rachat d'un fonds emblématique GLG par un leader du secteur Man pour créer un ensemble de plus de 60 milliards de dollars. L'avenir des hedge funds est radieux. Et ce n'est pas la petite tape sur la main donnée par les Européens qui changera quelquechose. Au contraire.
C'est aujourd'hui que les 27 devraient se mettre d'accord sur l'encadrement de l'activité des hedge funds ainsi que des fonds spéculatifs. Pas la peine de retenir votre souffle. On est trés loin des grandes tirades accusatrices des dernières années sur la mise au pas des fonds spéculatifs voire leur interdiction. On est plus dans la mesurette que dans la révolution. Et c'est bien pour cela que le gouvernement Cameron à peine installé n'a pas cherché à s'opposer, malgré l'importance de cette industrie pour l'Angleterre. Les fonds devront accepter un peu plus de transparence en s'enregistrant auprés des autorités réglementaires européennes et devront dévoiler un peu leur effet de levier, c'est à dire le mondant de la dette qu'ils utilisent,
Donc pas de craintes pour cette industrie
Bien au contraire. Vous allez comprendre trés vite pourquoi l'industrie des fonds spéculatifs va probablement entrer dans une phase de croissance et de développement sans précédent. Les banques vont être de plus réglementées, elles vont subir de plus en plus de contraintes sur leurs activités de trading pour compte propre. Du coup ce sont les hedge funds, qui restent trés largement libres de faire ce qu'ils veulent, qui vont récupérer et les talents et les capitaux à la recherche de rendements. D'ailleurs les chiffres sont parlants. Les investisseurs reviennent en force dans les hedge funds, une industrie à nouveau en plein boom.
En plein boom et en pleine consolidation
Les hedge funds sont les banques de trading de demain. On va assister à la naissance de nouveau géants comme l'a montré le deal annoncé hier de rachat d'un fonds emblématique GLG par un leader du secteur Man pour créer un ensemble de plus de 60 milliards de dollars. L'avenir des hedge funds est radieux. Et ce n'est pas la petite tape sur la main donnée par les Européens qui changera quelquechose. Au contraire.
Morning Zapping de Marc Fiorentino du 18 Mai 2010 sur AlloFinance:CHANGEMENT DE TON SUR L'EURO
L'euro ne remonte pas mais la presse unanime, comme un seul homme, ce matin développe le même théme: la baisse de l'euro est une excellente nouvelle pour l'Europe car elle lui permet de booster ses exportations.
Chronique de Marc Fiorentino sur BFM du 17 Mai 2010:UNE DERNIERE CHANCE POUR EVITER LA CHUTE DES MARCHES
L'Europe a mis en place un plan de bataille incomplet. L'objectif du plan de sauvetage de la semaine passée était de défendre l'euro mais elle a oublié d'y inscrire l'élément essentiel: une intervention de la BCE sur le marché des changes.La Chute de l'euro continue avec un nouveau plus bas atteint ce matin
On se rappelle qu'il y a quelques semaines le Wall Street Journal révélait que les plus gros hedge funds s'étaient réunis le 8 févirier dans un restaurant prestigieux de Manhattan avec un projet: s'attaquer à l'euro. L'euro cotait alors 1.38, il vaut ce matin prés de 1.22; soit une chute de 12%. Il a trés brièvement rebondi lundi dernier à l'annonce du plan européen mais il a trés vite repris sa course à la baisse sans que rien ne puisse pour l'instant l'arrêter.
Pourquoi cette baisse ?
On peut donner toutes les explications rationnelles du monde et on les lit partout: les craintes d'explosion de la zone euro, le scepticisme sur le plan de sauvetage européen, l'impact des plans d'austérité sur une croissance européenne déjà anémique ou encore le différentiel de croissance entre l'Europe et des Etats Unis qui commence à rebondir économiquement. Mais aucun de ces arguments ne me convainc. Car si on y regarde de prés la situation des Etats Unis n'est pas brillante et ses finances, que ce soit son déficit ou sa dette, sont dans un état pitoyable et ce n'est pas une croissance à 3 ou 4% qui changera la donne. Non. Objectivement, il y a presqu'autant de raison, voire plus pour que le dollar baisse plutot que l'euro
Mais c'est pourtant l'euro qui baisse
et c'est normal. Le plan européen ne comprenait aucun volet sur l'euro lui même. Tous les leaders européens ont parlé de défendre l'euro mais personne n'a évoqué la défense du niveau de l'euro. Pas de menace d'intervention de la Banque centrale européenne sur le marché des changes, pas d'évocation d'une possible intervention concertée des banques centrales. Du coup les marchés testent la volonté des Européens. Ils les provoquent pour voir s'il y a un volet intervention des banques centrales dans leur plan de sauvetage. Si les banques centrales n'interviennent pas dans leurs jours ou les heures qui viennent, la chute de l'euro continuera et elle provoquera une accélération de la baisse des marchés boursiers.
On se rappelle qu'il y a quelques semaines le Wall Street Journal révélait que les plus gros hedge funds s'étaient réunis le 8 févirier dans un restaurant prestigieux de Manhattan avec un projet: s'attaquer à l'euro. L'euro cotait alors 1.38, il vaut ce matin prés de 1.22; soit une chute de 12%. Il a trés brièvement rebondi lundi dernier à l'annonce du plan européen mais il a trés vite repris sa course à la baisse sans que rien ne puisse pour l'instant l'arrêter.
Pourquoi cette baisse ?
On peut donner toutes les explications rationnelles du monde et on les lit partout: les craintes d'explosion de la zone euro, le scepticisme sur le plan de sauvetage européen, l'impact des plans d'austérité sur une croissance européenne déjà anémique ou encore le différentiel de croissance entre l'Europe et des Etats Unis qui commence à rebondir économiquement. Mais aucun de ces arguments ne me convainc. Car si on y regarde de prés la situation des Etats Unis n'est pas brillante et ses finances, que ce soit son déficit ou sa dette, sont dans un état pitoyable et ce n'est pas une croissance à 3 ou 4% qui changera la donne. Non. Objectivement, il y a presqu'autant de raison, voire plus pour que le dollar baisse plutot que l'euro
Mais c'est pourtant l'euro qui baisse
et c'est normal. Le plan européen ne comprenait aucun volet sur l'euro lui même. Tous les leaders européens ont parlé de défendre l'euro mais personne n'a évoqué la défense du niveau de l'euro. Pas de menace d'intervention de la Banque centrale européenne sur le marché des changes, pas d'évocation d'une possible intervention concertée des banques centrales. Du coup les marchés testent la volonté des Européens. Ils les provoquent pour voir s'il y a un volet intervention des banques centrales dans leur plan de sauvetage. Si les banques centrales n'interviennent pas dans leurs jours ou les heures qui viennent, la chute de l'euro continuera et elle provoquera une accélération de la baisse des marchés boursiers.
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